JSM Tiaret : Tahar Benferhat hospitalisé à Oran

17 novembre 2009

Non classé

JSM Tiaret : Tahar Benferhat hospitalisé à Oran

par M. Zeggai

JSM Tiaret : Tahar Benferhat hospitalisé à Oran  spacerL’ex-international et figure emblématique du football national, Tahar Benferhat, est hospitalisé à la clinique Fellaoucène, spécialisée en traumatologie où, selon une source médicale, il sera opéré pour une fracture au niveau du bassin. C’est une mauvaise nouvelle pour les fans de la JSMT qui espéraient le renouveau de leur équipe avec le retour de Benferhat aux commandes de la barre technique.

Tahar Benferhat a même supervisé son équipe à Mécheria. Victime d’une chute malheureuse au seuil de son domicile, l’ex-stoppeur de l’EN et de la JSMT s’est fracturé le bassin. Cette nouvelle a été accueillie avec beaucoup de consternation comme en témoignent ces marques de soutien et de sympathie ainsi que les multiples visites qui ne cessent d’affluer de toutes parts, car tous les sportifs sans exception tiennent en haute estime et vouent un grand respect à ce grand footballeur et entraîneur qui a écrit les plus belles pages de l’histoire de son club de toujours, la JSMT. On a appris, par exemple, que d’anciens sportifs tels Fréha, Beddiar, Sebbah ainsi que l’ex-arbitre international Hansal lui ont rendu visite dimanche. Un geste qui est allé droit au coeur de Benferhat Tahar auquel toute la famille sportive souhaite un prompt rétablissement tant l’ancien défenseur de la sélection d’Afrique jouit toujours d’une grande popularité.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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5 Réponses à “JSM Tiaret : Tahar Benferhat hospitalisé à Oran”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Présenté comme un pur produit du football national, toutes générations confondues, avec une carrière internationale riche en événements heureux, Tahar Benferhat, le Brésilien de l’Afrique, garde toujours intacte sa réputation inébranlable de citadelle inexpugnable aussi bien sur le plan sportif que privé. La main sur le coeur, Tahar est «né pour se mettre au service désintéressé de ses prochains», nous confie celui qui est présenté comme l’un de ses plus fidèles amis. Parce que pour trouver Tahar à Tiaret, «nul besoin d’adresse ou de numéro de téléphone» vous diront à l’unisson tous ceux qui connaissent l’ex-coqueluche de la sélection d’Afrique. «Je suis né dans une famille très pauvre. A quatorze ans, j’habitais avec mes parents une pièce-cuisine» confesse Tahar, l’anti-vedette par excellence.

    Né le 23 mars 1944, Tahar est renvoyé de l’école à l’âge de 14 ans. Allant à rebrousse-poil du voeu de son paternel, Tahar se découvre une seule et unique passion: le ballon rond. De keeper au don reconnu de tous, l’ex-meneur de jeu d’Ezzerga évolue avec succès à tous les postes avant de retrouver sa vocation d’arrière central et de s’y imposer comme l’un des meilleurs de sa génération. Sous les conseils éclairés de l’Uruguayen Andrade qui le surnomma le Di Stefano algérien, Tahar fait montre de qualités d’un footballeur racé. D’une puissance de tir redoutable, un dribble imparable et une silhouette d’une rare élégance, Si Tahar est un avant-centre comme rarement le sport-roi en a produit. Avec l’arrivée de Amara, son mentor de toujours, Tahar est consacré dans son rôle, fait pour lui, de défenseur à la relance exceptionnelle.

    Aux côtés de Fréha et Kalem, Tahar fait des merveilles en équipe nationale. L’une des dates-phares de l’ex-capitaine des Africains reste sans conteste ce mémorable match contre le Maroc qui vit en 1968 l’Algérie battre les «Lions de l’Atlas» par trois buts à un. Ce jour-là, Tahar, le Tiareti, fut si éblouissant qu’il reçut les félicitations du feu Président Houari Boumediène. Aujourd’hui, Tahar regarde sa vie de footballeur par-dessus son épaule, son cauchemar premier restant encore et toujours attaché à l’amour de sa vie, Ezzerga, qu’il souhaite de son vivant voir accrocher à son tableau de chasse encore vierge une distinction qu’elle a «de tout temps mérité» soupire-t-il, le regard fermé d’amertume.

    Aujourd’hui âgé de 64 ans, Tahar, de derrière le comptoir du salon de thé qu’il tient comme un point de chute… de tous les espoirs, Tahar est toujours un jeune gentleman respirant la santé ondoyante. Entré dans l’histoire par la plus grande des portes, Tahar a une seule envie qui lui démange… les pieds, «casser» son divorce d’avec le football. Et ce n’est pas ce SMS (oui, un SMS) que lui ont envoyé «en boucle» des amoureux déçus de l’ASMO, pour venir prendre en main cette école de football, qui fera oublier à Tahar son honneur éternel, celui d’avoir cru à son métier jusqu’au dernier souffle, de sa vie qu’on souhaite longue, très longue…

    Le «maître à faire» des accessions

    Converti avec succès au monde ingrat du coaching, la légende vivante d’Ezzerga, de joueur dévoué et surdoué, s’est taillée une solide réputation de «maître à faire» des accessions. En effet, coup sur coup, Tahar conduit vers le bonheur le WA Mostaganem qui accède en première division avant de passer à la barre technique de l’USMBA, team avec lequel il réussit une saison exceptionnelle ponctuée par une accession méritée à l’étage supérieur. Imposant ses visions novatrices en matière de schémas tactiques et de style de jeu, Tahar est convoité par plusieurs clubs en quête de succès. C’est ainsi qu’il est sollicité par le SC Mécheria et l’IRB Sougueur qu’il réussira avec brio à faire accéder à l’étage supérieur.

    L’ex-Olympique Sempac et le WAB Tissemsilt goûteront eux aussi aux joies procurées par l’ex-capitaine de la sélection africaine et parviendront eux aussi à accéder en division II. Nommé entraîneur de la sélection espoir, Tahar remporte en 1989 la Coupe du Maghreb arabe et se voit consacré comme l’un des meilleurs coaches à l’échelon national et même maghrébin.

    Je suis Monsieur Tahar

    L’histoire sportive de l’ex-capitaine de la sélection africaine et celle du club de ses premiers amours la JSM Tiaret sont-elles à ce point confondues que l’on peut ne pas évoquer l’un (le club) sans épeler forcément le nom de l’autre (le joueur). Jugez-en: alors que Tahar était au summum de son art en faisant sensation partout dans les terrains où il «sévissait», des lycéens épris du joueur surdoué, s’amusaient à écrire son nom sur tous les tableaux, mais d’une manière qui était la leur. En effet, les adolescents du lycée «Ibn-Rostom» dont les étages supérieurs donnent sur le mythique stade «Aït-Abderrahim» écrivaient sur les tableaux noirs avec de la craie blanche: JSM Tiaret = Je suis Monsieur Tahar. Un jour, Tahar et alors qu’il s’entraînait au stade «Aït-Abderrahim» reçoit la visite surprise du proviseur du lycée «Ibn-Rostom» venu lui réclamer d’arrêter de détourner les élèves de leurs études puisque «votre nom est inscrit sur tous les tableaux et dans toutes les classes du lycée», lui dira-t-il. Contrit, Tahar, lui, qui dit ne pas avoir usé une seule culotte sur les bans des écoles, se confond en excuses devant l’éducateur mais ce dernier baisse aussitôt la garde pour lui confesser son admiration et le bel exemple qu’il était pour tous les élèves du prestigieux lycée «Ibn-Rostom». Et depuis, la JSMT se lit toujours, Je suis Monsieur Tahar. Comme quoi la passion peut parfois prendre le nom de celui qu’elle brûle de tous ses charbons ardents.

    Tahar vu par Saïd Amara

    La lettre hommage écrite avec beaucoup de cœur en 1972 par celui qui fut le mentor et l’entraîneur de Tahar Benferhat, conserve un air si vrai et si poignant qu’on dirait qu’elle a été écrite hier. En voici quelques extraits : «C’est un réel plaisir que je me remémore les années passées à Tiaret, ces années qui m’ont permis de suivre l’évolution de la plupart des joueurs et la transformation des jeunes adolescents en adultes sensés et courtois. J’aurais pu commencer ma série de portraits par Meridja, Dahou, Banus, etc., mais j’ai préféré accorder la priorité au capitaine Tahar Benferhat. En tant que footballeur, Tahar a accompli d’énormes progrès et n’a jamais cessé de s’améliorer. C’est tout le contraire d’une vedette. Il écoute les conseils qu’on lui donne et est toujours animé du désir de bien faire. Il peut jouer à tous les postes de l’attaque et de la défense. C’est un artiste et un battant. Il possède une très bonne frappe, que ce soit du pied droit ou du pied gauche. Il est doté aussi d’une détente excellente. En forme, il ne cesse de harceler les défenses adverses. Tahar a une soif de tout savoir et à chaque retour de stage avec l’équipe nationale, en plus d’un maillot nouveau, il apporte toujours un «truc» technique nouveau. Parmi ses défauts, en voici un, j’ai constaté qu’il lui arrive parfois de vouloir trop en faire, de compliquer son jeu, Tahar aime la fantaisie. Quand il joue simplement, ce qui est souvent le cas cette saison (NDLR: 1972/1973), il est irrésistible. Certes, Tahar a beaucoup à apprendre, surtout à souffrir pour se situer et connaître son entourage. L’ingratitude humaine n’a pas de limite. En tant qu’homme, il possède une bonne moralité. Tahar est poli avec tous ceux qui l’entourent. D’un caractère jovial, il se rebiffe contre tout ce qui n’est pas net». Et Saïd Amara de conclure sa missive par un conseil d’une éternelle actualité: «Faites toujours ce que vous croyez, tout en conservant l’enthousiasme. Les hommes et les équipes changent mais la foi reste. Le plus dur dans la vie est de savoir évoluer et se renouveler».

    L’hommage de la presse brésilienne

    Faisant jeu égal avec la perle noire Pelé lors d’une épique empoignade au non moins prestigieux stade du 19 Juin contre le mythique club de Santos, au début des années soixante-dix, Tahar Benferhat reçoit un hommage appuyé de la presse de Bahia avec des termes fort élogieux. En effet, à cet arrière central, étonnant par son sens du placement, son sang-froid, son efficacité dans les luttes individuelles et sa précision dans la relance, la presse brésilienne a désigné Tahar comme le meilleur joueur à ce poste sur le même plan que Trésor. Avec son compatriote algérien Hadefi, il constitua un tandem aux qualités très complémentaires grâce à sa sûreté et son sens remarquable de la couverture.

    Parmi l’équipe algérienne du siècle

    A l’occasion d’un sondage réalisé à l’orée du troisième millénaire, l’hebdomadaire sportif «Compétition» intègre Tahar parmi l’équipe du siècle aux côtés de Cerbah, Merzekane, Kouici, Zitouni, Ali Bencheikh, Lalmas, Assad, Madjer, Belloumi, Rachid Mekhloufi et Ahmed Oudjani.

    Les répétitions… en direct !

    Sollicité pour botter un coup franc à l’entrée de la surface de vérité, la capitaine des «Bleu et Blanc» place le cuir en plein dans la lucarne du gardien Tahir de la JS Kabylie. Refusé par l’homme en noir, Tahar réussit une exacte réplique en direct coupant le souffle à un public «sidéré» d’admiration. Pour narguer l’arbitre et lui prouver qu’il était capable de placer le cuir à l’exact endroit que le but marqué, Tahar s’attire le courroux du referee et écope d’un carton jaune sous les bruyants quolibets du nombreux public présent au stade.

    Habib, tel fils tel père !

    A dix-neuf ans, le fils cadet de Tahar, Habib, évolue dans toutes les catégories à la JSM Tiaret avant de se voir stopper net dans sa carrière alors qu’il jouait sa première année en juniors «A». Pour son père, le renvoi policé de son rejeton ne peut signifier autre chose qu’un «règlement de comptes avec un homme qui a consacré toute sa vie au club-phare des hauts plateaux de l’Ouest», soupire Tahar sans accepter de piper un mot de plus…!

    Par Le Quotidien d’Oran

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Tahar Benferhat, la légende vivante d’Ezzerga

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    - FOOTBALL.

    A Tiaret le sport était synonyme de LA TIARETIENNE. C’est dans les années 1920 que LA TIARETIENNE fut créée. Jusqu’en 1945, seule l’équipe de football du GALLIA SPORT TIARETIEN régna dans la région avec des joueurs de talent qui se nommaient : Les frères Guittoun, Bakhti, les frères Skander, Zelassi, Arcis, Benasayag, Brindisi, Boubaï, Carrière, Castex, Chabal, Delbreuil, Dorner, Fohrer, Gatti, Mico, Muletier, Navarro, Richarme, Salinas, etc…

    La création de la JEUNESSE SPORTIVE MUSULMANE TIARETIENNE, la JSMT, en 1945, après la deuxième guerre mondiale n’était pas fortuite ; c’était le symbole fort de la contestation des Algériens.

    Le GALLIA SPORT se trouva saigné à blanc par le départ de la plus part des joueurs qui ont signés à la JSMT. Dès le début et très rapidement la JSMT devint une excellente équipe respectée et redoutée par les meilleurs équipes de l’Oranie. Des joueurs Français avaient opté pour les Bleus et Blancs, on peut citer : Bouyoko, Chabal, Dié, Mico, etc…

    Sous la présidence de Monsieur AIT ABDERRAHIM Hamou dont l’ancien stade municipal porte le nom, les joueurs de la JSMT avaient pour noms : Les frères Guittoun Boutkhil, Larbi et Kadri, Larbi Ould El Garde, les frères Mehenni, Chaouch Ferhat, Zakour, Lamouri, Hamani Ould El Kamel, Zelassi, Fernane, les frères Skander Mohamed, Khaled, Madjid, Yazid et Hamid qui fit les beaux jours des clubs professionnels de première division, le Havre et Bordeaux. Il était connu sous le pseudo de « Robert » et fut sélectionné en équipe de France espoir.

    Après l’indépendance et sous la présidence de Maître Yazid Skander entouré d’une équipe de dirigeants désintéressés (Bouabdelli Mohamed, Benmessaoud Méziane, Brahim, Boumazza Mohamed, Ould Bachir Abdelkader, Zakour, Zitouni Benattia, Layachi Abdelkader, Merazi Abdelkader, Belarbi Abdallah, Kharroubi Benaouda, Mohamed Ouaddah, Bouabid, Saad Khattab, Bouabida Abdelkader etc…), la JSMT avait connu des moments inoubliables qui ont marqués le Football national et fait vibrer des stades.

    Les joueurs, ah les joueurs, il y eut de grands de très grands à l’image de mon frère et ami, ami depuis l’école primaire, je veux dire TAHAR, LE MAJESTIEUX TAHAR BENFARHAT, à la fois capitaine des Bleus et Blancs (avant Zarga), des Verts et Blancs (avant fennecs) et de l’équipe d’Afrique. Nos internationaux sont nombreux : Hamid Skander, Amara Saïd, Ibrir Abderrahmane, Hamid Belabbès, Krimo (Laribi Abdelkrim le chat),Tahar Benferhat, Banus II (Braïk Mohamed), Benmessaoud Khelifa, Moussa Saïb,…. Et aujourd’hui le jeune Messaoud. Je ne peux pas oublier les autres, la TÊTE D’OR, Souidi Benaïssa champion du retourner, Beladjine Madjid, Skander Ali, Okat Rabah, Mayouti Mohamed, Banus I (Braïk Benaissa), Ali Seddik, Haous Abdelkader, Ali Jonquet, Mokhtari Abed, Bermati M’hamed, Mikki, Kadri, Said, Kakane, Ouis Ziouat, Okacha, Smara, Ould Kamal, Djillali Beldjillali, Baker, Mimouni Ben Azouz, Johnny (Beldjillali Abdeslem), Beldjillali Ghali, Benmedjahed Benouali, Kadi Bouamama, Rachid Haddou, Hamid Belabbès, Kessas, Kaïdi, Ould Bachir Madjid, Zitouni Abdelkader, Nouar, Kada Benaouda et Kaddour, Meridja, Tass Abad, Banus III (Braïk Abdelkader), Maïdi Adda, Ouadah Benzineb, Benyamina, Bouabida, etc…

    Il ne Faut oublier de rendre un hommage aux entraîneurs que la JSMT avait connu : Ibrir Abderrahmane, Andrada, Mir Hama, Hamid Skander, Mimouni Ben Azouz, Saïd Amara, Tahar Benferhat, Krimo Laribi, Benamara, Kaddaoui Mohamed, etc…

    La suite de cette page sera complétée plus tard. Elle sera consacrée aux jeunes d’aujourd’hui conduits par le président Zitouni Abdelkader et l’entraineur Kadaoui Mohamed.

    LA JSMT

    Debout : Souidi, Mayoti, Banus I, Ali Seddik, Tahar, Krimo
    Au 1er rang : Kessas ?, Madjid Ould Bachir, Tass, Benmessaoud, Banus II, Saïd Amara

    LA JSMT

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Qui a vu jouer ou qui entend parler de ce grand joueur de tous les temps du foot-ball Algérien?
    Hassen Lalmas (ou Lahcene Lalmas), né le 12 mars 1943 à Alger, est un ancien footballeur algérien qui évoluait au poste de meneur de jeu. Il était surnommé El Kebch (le bélier).

    Après avoir débuté à l’OM Ruisseau, Lalmas a fait les beaux jours du Chabab Riadhi de Belouizdad et de l’équipe nationale algérienne dans les années soixante. C’est en novembre 1964, lors du match Algérie-URSS ( demi-finaliste de la coupe du monde qui venait de se jouer) qui se solda par un score nul de 2 à 2, que Lalmas se fît connaître en dominant le match et en marquant un beau but contre le meilleur gardien de but de tous les temps, Yachine. Il est considéré, avec Rabah Madjer et Lakhdar Belloumi, les héros des Fenecs de la coupe du monde 1982 (et de la victoire face à la RFA), comme l’un des meilleurs footballeurs algériens de l’histoire.

    Hassen Lalmas est le meilleur buteur en Algérie avec 150 buts en championnat, il détient également le record de buts marqués en finale de coupe d’Algérie (6 buts en 3 finales).

    En 1993, un vote de plus de 350 techniciens, entraîneurs et joueurs Algériens (organisé par l’hebdomadaire sportif Echibek) l’a consacré meilleur joueur algérien de tous les temps.

    Hassen Lalmas se distinguait surtout par une très forte personnalité sur et en dehors du terrain. Meneur de jeu du grand CRB et finisseur hors-pair, Lalmas, qui n’était qu’une étoile dans une constellation, était très respecté par ses adversaires et coéquipiers. Il a été l’un des rares joueurs à pouvoir inverser le résultat d’un match.

    Lors de la saison 1969-70, le Chabab qui était invaincu était mené à Sétif par 3 buts à 0 à la mi-temps. Hassen qui n’était que remplaçant entra en jeu. Au final le score était de 3-3.

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Benferhat Tahar (ex joueur et entraîneur)

    «Le football est malade de ses gestionnaires» Réagissant aux colportages, à la rumeur et à toutes ces campagnes de déstabilisation de la JSMT, Benferhat Tahar puisque c’est de lui qu’il s’agit, est sorti de son mutisme pour éclairer les sportifs de la région sur les maux qui ne cessent de ronger le football et ternir l’image de son club chéri «Ez-Zerga». Rencontré dans son café au centre ville, en simple homme à la forme d’un bel athlète qui n’a rien perdu de sa stature imposante, un sportif bien entretenu, Tahar s’est volontairement prêté à la discussion sans aucune arrière pensée. D’emblée, il rechercha dans sa mémoire renfermant toute l’histoire du football mondial et de la JSMT.

    «Le football est malade non de ses pratiquants mais de ses gestionnaires, des espèces peu enclines à la morale sportive et aux règles régissant le football dans toute sa dimension et sous toutes ses facettes. Sinon comment expliquer que l’équipe nationale pour parler franchement, cette élite qui représente le pays où tous les moyens sont mis à sa disposition, est incapable d’honorer ses engagements vis-à-vis de la nation. Elle est devenue, par la force des choses, une simple formation footbalistique d’exhibition pas plus. Les derniers matches amicaux disputés contre l’Argentine et le Brésil ne sont en fait que des leurres et pour cause la différence est de taille. Leur palmarès et classement dans le gotha mondial sont des preuves indéniables que ces deux pays investissent dans la formation de jeunes et le respect du jeu à onze. Enfin, pour rester dans la région et voir clair dans la gestion du football, la JSMT ce patrimoine culturel est en droit de revendiquer son existence, il appartient à tout un ensemble de sportifs éclairés sinon avertis de le préserver et prendre soin de lui. Pour clore Tahar nous a fait vivre des moments intenses lorsqu’il évoqua discipline, le patrimoine, les couleurs du pays, le respect de l’autre, il se rappela de tous ces hommes qui ont fait l’histoire du football algérien de Hadefi, Freha, Reguieg, Kalem, Lalmas, Achour, Melaksou, Fendi, Krokro, Gamouh, Belloumi, Banus des noms qui sonnent dans les mémoires de tous les sportifs.

    Ecrit par :
    Source : http://www.elmoudjahid.com

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